Ajouter le site à vos favoris 

Partenaires
Tukanas Software




 


Les programmes de chacun
Qui vote Qui ?
Les Etats indécis
Les sondages
Qui est Bush ?
Qui est Kerry ?
L'importance des premières dames
Financement des élections présidentielles
Les conventions nationales
La procédure électorale
"Bill of Rights"
Les Républicains
Les Démocrates
L'éducation
Le Congrès
La Constitution
La Cour Suprême
Le Gouvernement
Liste des présidents américains depuis 1789
Pyramide des âges
  A la veille du 2 novembre 2004
L'économie
L'emploi
L'assurance maladie
La puissance américaine

L'image des Etats-Unis dans le monde
Comment désigner un président en cas d'égalité ?
En quoi l’élection de 2004 fut-elle exceptionnelle ?
Quels étaient les enjeux de l’élection de 2004 ?
Quelle a été la place de la question irakienne dans la campagne ?
Quels sont les enseignements à tirer de cette élection ?
Quelles étaient les principales caractéristiques des candidats, leurs atouts et leurs faiblesses ?
Chronologie de la première présidence de George W. Bush : 2000-2004


Economie

Une intéressante synthèse est proposée par l'OCDE, dans son "Étude économique des Etats-Unis" (avril 2004) :

«La performance économique des États-Unis au cours des vingt dernières années a été spectaculaire. Grâce à la plus large place faite aux forces de la concurrence, qui ont été pendant un certain temps plus vigoureuses que dans la plupart des autres pays membres [de l'OCDE], la productivité et la production se sont accélérées de manière sensible.
Le déficit commercial des Etats-Unis était de 48 327 milliards de dollars en mars 2004, le déficit budgétaire américain devrait être de 521 milliards de dollars en 2004.


Wall Street, la bourse de New York, symbole de la puissance économique américaine.
Wall Street, la bourse de New York, symbole de la puissance économique américaine.
© D.F.

Ces dernières années, soutenue par une action macro-économique pertinente, l'économie a prouvé sa capacité à s'adapter à des chocs négatifs, de sorte que la croissance par habitant a été encore plus forte que dans les autres pays. On prévoit que cette situation persistera pendant quelques années, le PIB réel augmentant d'environ 4 pour cent par an.
(.)

Les prévisions à court terme
Depuis le début des années 80, l'économie des États-Unis obtient des résultats très satisfaisants. Pendant toute cette période, la croissance du PIB réel a été l'une des plus fortes des pays du G7, et bien supérieure à la moyenne de la zone de l'OCDE. Les revenus réels par habitant restent nettement plus élevés que dans la quasi-totalité des autres pays membres. Les gains de productivité se sont sensiblement accélérés pendant la seconde moitié des années 90, et ce mouvement s'est encore accentué ces derniers temps. Depuis le milieu de 2003, la reprise s'est élargie - d'abord limitée aux dépenses des ménages et du secteur public, elle concerne désormais aussi la formation de capital des entreprises - et elle est nettement montée en puissance.
(.)
[les points sensibles]
Les finances publiques
Le budget fédéral, qui dégageait un excédent proche de 1½ pour cent au cours de l'exercice 2001 s'est soldé par un déficit de 3½ pour cent en 2003, et peut-être de 4¼ à 4½ pour cent cette année. Cette rapide dégradation est imputable à la forte baisse des rentrées fiscales à la suite de la récession et de la disparition de la bulle boursière, conjointement aux réductions d'impôt et à la rapide augmentation des dépenses au titre de la défense et de la sécurité intérieure et autres dépenses discrétionnaires. Le freinage exercé par la conjoncture sur les finances publiques devrait bientôt disparaître, mais les modifications récemment apportées à la politique économique aussi bien du côté des recettes que du côté des dépenses impliquent que, sur la base d'hypothèses réalistes et en l'absence de toute mesure corrective, le déficit restera substantiel au cours des dix prochaines années tant par rapport à la moyenne passée des États-Unis que par rapport aux autres pays.
(.)
L'important déficit extérieur
La balance des opérations courantes se solde par des déficits de manière pratiquement ininterrompue depuis le début des années 80. La récente récession n'ayant pratiquement pas amélioré la situation comme le veut habituellement l'évolution conjoncturelle, ce déficit a atteint des niveaux sans précédent et s'établit aux alentours de 5 pour cent du PIB en 2004. En conséquence, les créances extérieures nettes sur les résidents des États-Unis ont progressé à quelque 25 pour cent du PIB, et bien que ce niveau soit encore inférieur aux engagements nets de bon nombre d'autres pays, dernièrement il s'élève chaque année en moyenne de plusieurs points de PIB.
(.)
La politique monétaire
En maintenant le taux des fonds fédéraux à un niveau exceptionnellement faible, les autorités ont utilisé avec succès la politique monétaire pour amorcer le redressement de l'activité.
(.)
Les faiblesses du gouvernement d'entreprise
Outre l'éclatement de la bulle boursière et les incertitudes géopolitiques, les scandales liés au gouvernement d'entreprise et aux pratiques comptables ont largement contribué à entamer la confiance des investisseurs au cours des dernières années. Bien que le marché boursier se soit sensiblement ressaisi, des craintes latentes persistent concernant le gouvernement d'entreprise et les méthodes comptables, et la réapparition de nouveaux chocs dans ces domaines serait gravement préjudiciable. De nouvelles réformes à cet égard contribueraient à renforcer les bases d'une croissance durable et à l'intégrité des marchés financiers. Face aux graves irrégularités constatées, la loi Sarbanes-Oxley de 2002 a durci les sanctions en cas de fraude, renforcé l'indépendance des services d'audit et la réglementation de la profession comptable et imposé aux sociétés publiques des obligations plus strictes en matière de divulgation d'informations financières, leurs dirigeants ayant des responsabilités accrues à cet égard.
(.)
L'environnement
il existe encore plusieurs sujets de pré occupation, notamment les objectifs relatifs à la protection de la couche d'ozone, à la réduction de la pollution atmosphérique et au mercure. Dans le cadre de son initiative Clear Skies, l'Administration a fixé un nouvel objectif pour la réduction des principaux polluants au moyen de mesures de plafonnement et d'échange, mais elle s'oppose aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).
(.)
Les politiques sociales
Des défis restent également à relever sur le front de la politique sociale. La couverture de l'assurance maladie a commencé à se réduire après avoir été momentanément améliorée à la fin des années 90. Ceci représente un coût économique significatif dans la mesure où l'absence d'assurance entraîne une dégradation du niveau de santé et un raccourcissement de l'espérance de vie. En revanche, la crainte de voir la récession conjoncturelle inverser la tendance fortement décroissante du nombre de bénéficiaires de prestations sociales amorcée à la suite des réformes du milieu des années 90 s'est révélée infondée. Les taux de pauvreté s'inscrivent à nouveau en hausse, et bien qu'ils soient encore inférieurs à leur précédent point haut des années 90, ils sont très élevés pour certains groupes de population.»


www.olscom.com
Copyright © 2005 Olscom. Tous droits réservés

  Heure locale
  Sciences
  Constitution
  Mythes
et Légendes
  Expressions
  Vie courante
  Mail anonyme
  ONG
  Caricatures
  Partenaires
  Copyright